“ Parce que l’avenir de votre département est d’abord votre affaire, j’ai souhaité que vous puissiez dire très simplement votre attachement au Val-de-Marne et aux politiques publiques qu’il développe.
Je vous remercie par avance de votre attention et de votre mobilisation.
 ”

Christian Favier

Christian Favier
Sénateur
Président du Conseil général du Val-de-Marne

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 Je demande au gouvernement de renoncer à ce projet.
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 J’affirme mon attachement au département du Val-de-Marne utile à toutes et à tous.

Sondage : 78 % des Val-de-Marnais attachés au département

Interrogés par l'IFOP, les Val-de-Marnais ont déclaré l'attachement à leur département. Alors que les départements de petite couronne sont menacés, les Val-de-Marnais expriment leur opposition à la suppression de services publics utiles à tous.  

Un échantillon de 804 personnes, représentatives de la population du Val-de-Marne et âgées de 18 ans et plus, a répondu aux questions de l'IFOP. Une première constatation s’impose : cette étude montre le lien très fort qui unit les Val-de-Marnais à leur département dont on célèbre cet automne les 50 ans d’existence. En effet, 78 % des personnes interrogées déclarent être attachées à leur département. Ce résultat, très majoritaire, est en hausse par rapport à l’étude réalisée par l’IFOP en 2014. Il faut souligner la proportion de personnes « très attachées » à l’institution qui augmente de dix points par rapport à 2014. L’IFOP remarque que cette proportion est forte, en particulier, parmi les catégories socioprofessionnelles les plus modestes.

Autre enseignement, les habitants du Val-de-Marne sont également très attachés aux politiques originales et utiles menées par le Conseil départemental, comme le remboursement à 50 % de la carte Imagine R pour les jeunes, les crèches ou bien encore les parcs départementaux. Ainsi, 90 % d’entre eux ne souhaitent pas la disparition de ces aides.

Dans ce contexte, il ne semble pas étonnant que le projet de suppression de l’institution départementale et le transfert de ses compétences à la métropole du Grand Paris (MGP) soient perçus comme une menace à ces initiatives aux yeux de 80 % des Val-de-Marnais. Concernant ce projet, 62 % estiment que sa mise en œuvre éloignerait les citoyens des lieux de décision ; 52 % pensent qu’elle aurait une influence négative sur leur vie quotidienne et seulement 36 % (contre 63 %) indiquent qu’elle permettrait de faire des économies importantes.

Enfin, cette étude montre que 71 % des Val-de-Marnais souhaiteraient être consultés par référendum en cas de suppression du département.